Des membres du pouvoir Tet Kale accusés d’entrave à la liberté de la presse par le département d’État américain – Rezo Nòdwès

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Selon un rapport publié par le Département d’État des États-Unis, la presse haïtienne n’est pas libre de critiquer le gouvernement, dont certains membres exercent des actions à l’encontre des journalistes indépendants

Jeudi 14 mars 2019 ((rezonodwes.com))– Dans le rapport 2018 sur les pratiques des pays en matière des droits de l’homme, le Département d’État des États-Unis d’Amérique a épinglé des responsables gouvernementaux en Haïti pour des actions exercées à l’encontre de journalistes dans l’exercice de leur métier.

Préparé par le Bureau de la démocratie, des droits de l’homme et du travail du Département d’État, ce rapport, rappelant que la constitution garantit la liberté d’expression et de presse, a révélé que ces fonctionnaires et les acteurs privés ont parfois limité cette liberté.

Les rédacteurs du rapport ont noté que certains journalistes avaient fait l’objet de menaces, de harcèlement et d’agressions physiques en raison de leurs reportages.et que dans certains cas, les autorités gouvernementales ont participé à ces actes.

Le Département d’État a dénoncé le fait qu’en août dernier, le personnel de sécurité du Parlement avait tenté d’empêcher les journalistes de couvrir des événements en saisissant et en bloquant leurs caméras. Dans la mêlée, l’agent de sécurité Ernst Lee Raphael a même agressé le journaliste Frantz Cineus de Télévision Pacific et endommagé une caméra. À la suite de cet incident, plusieurs journalistes ont évoqué ce qu’ils ont décrit comme des menaces constantes de la part d’agents de sécurité au parlement, qui ont blâmé les journalistes pour la perception négative du parlement par le public.

« En conséquence, certains médias indépendants ont estimé qu’ils étaient incapables de critiquer librement le gouvernement », ont estimé les rédacteurs du rapport.



REZO NODWES

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